Le blogue de Jacques Gauthier

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Dieu et la souffrance

virus merci
Quand des catastrophes arrivent, comme la pandémie du COVID-19, j’entends parfois des gens qui se demandent pourquoi Dieu peut-il permettre cela. La question est peut-être mal posée, car que savons-nous de Dieu, sinon qu’il est amour et qu’il veut notre bonheur, notre salut, nous dit la Bible. Nous pouvons nous en remettre avec confiance à sa sagesse infinie, comme l’a fait Job dans son silence, puisque aucune explication ne peut nous satisfaire pleinement. Je vous partage quand même ces quelques mots sur Dieu et la souffrance. Lors d’une retraite que j’animais sur l’oraison intérieure, quelqu’un m’avouait sa crainte de souffrir s’il s’abandonnait chaque jour à Dieu dans la prière silencieuse. Comme si le Seigneur était un bourreau qui se complaisait à nous envoyer des épreuves. Cette image d’un Dieu assoiffé de souffrance n’est pas celle que reflètent les évangiles.  Pourquoi la souffrance ?« Chacun réagit comme il peut face à la souffrance », note Jacques Lison...
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Dieu est beau

Art Jesus
Dieu n’est pas seulement le « Bon Dieu » qui se donne à chaque instant, mais aussi le « Beau Dieu » que le cœur aime et qui éclaire toute chose. « À travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur » (Sagesse 13, 5).La beauté de la natureLa nature nous révèle quelque chose de la beauté de Dieu et nous unit à lui, témoigne la bienheureuse Dina Bélanger dans son Autobiographie.« La nature avec ses beautés et ses richesses variées : crépuscules, clairs de lune, plantes, fleurs, fruits, ruisseaux, rivières, papillons, chants d'oiseaux, etc. me jetaient dans une sorte d'extase. La tiède haleine des vents, le murmure jaseur des feuilles, le grand silence du soir, le sourire des étoiles m'enivraient. Cette rêverie était, à mon insu, une méditation pieuse. Elle allait devenir de plus en plus profonde, s'appeler bientôt une contemplation, me rendre muette et...
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Noël avec Mimi, Dina et Thérèse

Marie Joseph
J’ai eu la grâce de publier récemment des biographies sur deux grandes mystiques du Québec qui témoignent dans leurs écrits de la présence de Dieu en nous : Georgette Faniel, le don total (Novalis) et Je donnerai de la joie. Entretiens avec Dina Bélanger (Novalis/Emmanuel). Pour elles, la fête de Noël révèle avant tout l’amour de Dieu pour notre monde en la venue de Jésus, l'Enfant divin. À ces deux témoins de la joie de Noël, j'ajoute Thérèse de Lisieux, qui a eu une grande influence dans leur cheminement spirituel.MimiNoël 1922, Georgette, qu’on appelait familièrement Mimi, a sept ans. Cette année-là, ses parents n’ont pas les moyens d’offrir des cadeaux à leurs enfants. Ils leur demandent d’en faire le sacrifice au petit Jésus de la crèche, pauvre comme eux. Mimi, qui voulait une poupée vêtue en religieuse, saisit le sens de ce sacrifice fait par amour. Et tous de fêter avec joie la Nativité. Surprise ! Ils reçoivent dans l’après-midi...
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La croix assumée dans l'amour

Croix tabernacle
Le 14 septembre, l’Église fête la Croix glorieuse du Christ. Le mystère de la Croix est inséparable de la puissance de la résurrection. En ces temps de consommation et de divertissement, peut-on comprendre ce langage de la croix ? Il sera toujours fou et scandaleux, nous dit saint Paul, remettant en question notre logique humaine. « Il s’agit pour moi de connaître le Christ, d’éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en devenant semblable à lui dans sa mort, avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 4, 10-11). Victoire de la croixLe Père a voulu que son Fils triomphe du péché et de la mort, de la souffrance et du mal, en le ressuscitant. Le salut qu’il apporte n’appartient pas à la pensée magique. Le Christ, par la puissance d’amour qui jaillit de sa croix, nous aide à résister aux...
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La donneuse de joie

Dina Belanger Livre
Dina Bélanger est morte de tuberculose le 4 septembre 1929 à l’âge de trente-deux ans. Nous célébrons donc cette année le 90e anniversaire de son entrée dans la vie éternelle. J'ai animé un triduum-retraite sur sa spiritualité chez les Religieuses de Jésus-Marie à Québec, dans la nouvelle paroisse Bienheureuse-Dina-Bélanger. C'était la première fois qu'une telle activité avait lieu, ainsi que le lancement de mon livre, Je donnerai de la joie. Autre nouveauté, qui sera peut-être le début d'une tradition: nous avons fait un pèlerinage en marchant sur les pas de Dina dans les rues de Québec.   Une vie centrée sur le ChristQui est cette âme privilégiée qui n'a voulu vivre que pour Jésus, à la suite de la Vierge Marie, et qui avait écrit: « Jésus m’a mise sur la terre pour ne m’occuper que de lui » ? Dina naît à Québec le 30 avril 1897, année de la mort de sa patronne, Thérèse de Lisieux....
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Dina Bélanger dans Famille Chrétienne

Dina vingt ans
La journaliste Marie de Varax a publié un article intitulé Bienheureuse Dina Bélanger, histoire d’un cœur, dans le magazine français Famille Chrétienne, no 2176, 27 juillet au 2 août 2019, p. 22-25. Elle relate les grands moments de la vie de cette mystique et pianiste québécoise, qui vécut chez les Religieuses de Jésus-Marie à Québec sous le nom de sœur Marie Sainte-Cécile de Rome. Voici un extrait de la fin de l’article, p. 24Souriante, humble, obéissante, rien ne peut distinguer cette Sœur enseignante de Jésus-Marie d’une autre. Le seul fait distinctif est qu’elle passe de longs mois à l’infirmerie, d’abord à cause d’une fièvre scarlatine contractée auprès d’une de ses élèves, puis de la tuberculose. Elle y garde un visage souriant et serein malgré de fortes douleurs, et y expire le 4 septembre 1929, à 32 ans. Son autobiographie, publiée cinq ans après sa mort, connaît tout de suite un grand succès, au...
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Beauté, nature et liturgie

Chmpb maison retraitante
La Bible nous apprend que tout ce que Dieu crée est beau et bon. Il communique sa beauté à travers notre âme, créée à son image. Il embellit notre vie de sa grâce par le Christ ressuscité qui a vaincu la mort. Bien sûr, il y a le mal, qui coexiste avec la beauté, mais celle-ci allège la vie, nous élève vers Dieu pour le prier, le louer, lui rendre grâce. Dieu est lui-même beauté, comme l’évoque saint Augustin : « J’ai tardé à t’aimer, Beauté si ancienne et si neuve, j’ai tardé à t’aimer! Ah! voilà : tu étais dedans, moi dehors, et je te cherchais dehors où je me ruais, beau à rebours, sur les belles choses d’ici-bas, tes ouvrages » (Confessions,  X, 27).Beauté de la nature La beauté est exaltée depuis toujours par les artistes et les saints. On peut dire, avec le poète François Cheng, que la beauté est bonne et...
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L'intimité eucharistique avec Dina Bélanger

Dina communie
Si la première communion est un moment important pour chaque baptisé, elle est déterminante dans la vie des bienheureux et des saints, comme Dina Bélanger. À l'approche de la célébration du Saint-Sacrement du Corps et du sang du Christ, appelée aussi Fête-Dieu, je vous partage des extraits de mon livre à paraître en août 2019, Je donnerai de la joie. Entretiens avec Dina Bélanger. Née à Québec le 30 avril 1897, la jeune Dina s’éprend rapidement de Jésus. « Jésus m’a mise sur la terre pour ne m’occuper que de lui », écrit-elle dans son Autobiographie  (5e édition, 1995). À quatorze ans, elle se consacre à Dieu en faisant une promesse privée de virginité. C’est à cette époque qu’elle lit l'Histoire d'une âme de Thérèse de l’Enfant-Jésus, qui deviendra sa patronne avec sainte Cécile. Douée pour la musique, elle devient, à vingt-quatre ans, une élégante pianiste de concert. Elle entre au couvent Jésus-Marie de Sillery...
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4 septembre: Bienheureuse Dina Bélanger



Fin décembre 1923, Dina Bélanger écrit dans son Autobiographie : « Je trouvai la devise que je cherchais depuis si longtemps, celle qui répondait à mes aspirations et qui résumait mes sentiments : Aimer et laisser faire Jésus et Marie! Voilà l’expression qui me satisfait. Aimer, cela veut dire l’amour jusqu’à la folie, jusqu’au martyre… Laisser faire Jésus, c’est-à-dire laisser agir librement le Dieu d’amour; laisser faire Marie : lui confier aveuglément le soin de réaliser son Jésus enveloppé dans le manteau de mon être extérieur. »Celle qui écrit ces lignes a vingt-six ans. Elle est complètement éprise de Jésus; il est la joie de son cœur, la vie de sa vie. Elle s’expose à sa lumière dès le début de son existence : « Jésus m’a mise sur la terre pour ne m’occuper que de lui. » Incandescente Dina, sa vie ne sera qu’ouverture absolue à Dieu dans l’abandon confiant de tout ce qu’elle est. En elle se...
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