Le blogue de Jacques Gauthier

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Suggestions pour vivre l'Avent 2014

Avent
Le mot Avent vient du latin Adventus qui désigne l'acte d'arriver. C'est le commencement d'un nouveau cycle liturgique. Ce temps d’attente et de conversion nous prépare à accueillir Celui qui est, qui était et qui vient. Nous célébrons l’arrivée de la lumière à Noël qu'est l’avènement de Notre Seigneur Jésus Christ. Nous célébrons également à l’avance sa venue prochaine dans la gloire, que ce soit à la fin de notre vie ou à la fin des temps. Pour mieux prier en Église ce temps de l’Avent, soyons des êtres de désir et d’espérance, de joie et d’éveil, avec Isaïe, Jean le Baptiste, Marie et Joseph. Aménagement d’un coin de prière Dans mon coin de prière ou dans un endroit visible de la maison, je place un calendrier de l’Avent, une couronne de quatre chandelles que je vais allumer chaque dimanche en chantant Venez divin Messie ou un autre cantique. Cette petite liturgie peut...
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2 février: La fête des lumières

Presentation Jesus au Temple
Symeon
Déjà quarante jours que Jésus est né. En Juifs pieux, Marie et Joseph vont au temple pour accomplir la loi de Moïse : la purification de la mère et la consécration à Dieu de tout premier-né mâle. Les parents s’avancent dans le temple et offrent au prêtre deux tourterelles, ou bien est-ce deux jeunes colombes? Le prêtre accueille l’humble offrande, fait sur la jeune mère le rite d’absolution, consacre l’enfant. Dieu en son Fils se soumet à la Loi pour nous en délivrer et faire de nous ses enfants bien-aimés. Ainsi s’achève la première procession de la nouvelle Alliance. Les temps sont accomplis. La rencontre de la lumière Soudain, surgit un homme de l’ancienne Alliance qui attend depuis longtemps la Consolation d’Israël, un veilleur des temps nouveaux qui va enfin voir l’aube, un juste poussé par l’Esprit Saint qui va basculer dans une autre histoire. Le vieux Syméon nous représente dans...
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Naître avec l'enfant de Bethléem

creche
  Noël demeure une fête très populaire, plus que Pâques, même si celle-ci est le sommet de l’année liturgique. Pourtant, si nous célébrons la naissance de Jésus, c’est parce qu’il est ressuscité. L’Église n’a pas vraiment d’intérêt à célébrer un mort. Le Christ est vivant, il nous sauve et il veut naître chaque jour en chacun de nous. C’est la venue de l’Emmanuel, Dieu avec nous, l’étoile qui brille dans la nuit de nos doutes. Notre naissance se vit dans le présent de cet aujourd’hui de la liturgie où Dieu vient à nous à chaque eucharistie, chaque Noël. L’éternelle enfance de Dieu C’est la foi chrétienne qui donne tout son sens à la solennité de la Nativité du Seigneur, la naissance de Dieu en notre chair. Une grâce spéciale est toujours accordée à Noël. Elle découle de «l’éternelle enfance de Dieu», selon l’expression de Paul Claudel. Cette grâce de Noël se...
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Un Dieu si fragile


Le temps liturgique de Noël se termine au baptême de Jésus, soit le dimanche après l'Épiphanie. Chaque année, nous contemplons l'enfant de la crèche et nous sommes devant ce grand paradoxe: Dieu se laisse voir dans un visage humain. Cette manifestation de Dieu en notre chair demeure inconcevable pour ceux et celles qui ne partagent pas la foi chrétienne. Mais pour qui entre par la porte de la foi, le mystère se laisser contempler. Méditation. La communication que Dieu fait de lui-même en Jésus nous montre qu’il n’existe qu’en se donnant, qu’en rayonnant. Étrange pauvreté d’un Dieu libre qui se donne et qui fait de nous des créateurs. Étonnante humilité d’un Dieu fait homme qui a soif de notre amour et que nous contemplons en le cherchant au cœur de notre quotidien, à la suite des Mages qui avaient vu se lever son étoile. Il se révèle surtout aux autres par...
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Un conte pour l'Épiphanie

Prires Qubec
 Noël est propice aux contes, et l'Épiphanie aussi. Ce mot signifie apparition, manifestation. La fête liturgique a été fixée au 6 janvier dès le 4e siècle pour commémorer le mystère de l'incarnation du Christ et célébrer la lumière du Christ qui brille sur le monde. J'ai écrit il y a quelques années un conte pour l'Épiphanie que je vous partage en guise de présent.  Les Mages arrivèrent fatigués à Jérusalem. Ils avaient marché plusieurs jours sur les routes poussiéreuses d’Orient. Habitués à scruter les astres, ils cherchaient à résoudre l’énigme de leur quête. Ils demandèrent à des passants, en les fixant dans les yeux pour se faire bien comprendre : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » (Matthieu 2, 2) Comme réponse, toujours le même silence, aussi mystérieux que celui de la nuit. Hérode,...
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Noël, notre naissance


Il n'y a pas un Noël semblable, car nous changeons de saison en saison. Depuis Noël dernier, nous avons ri et pleuré, chanté et souffert, espéré et douté, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes. Que sera Noël cette année? Une chose est certaine, la liturgie ne change pas; on peut donc se rattraper d'une année à l'autre. Elle nous permet de rencontrer Dieu dans un "aujourd'hui" qui ne finit pas. Notre naissance se vit dans le présent de cet aujourd'hui de la liturgie. C’est la foi qui donne tout son sens à Noël. L'histoire est pénétrée de la naissance de Dieu en notre chair. Il se passe toujours quelque chose à Noël qui découle de l’éternelle enfance de Dieu : le partage, l’affection, l’espérance, la joie, et la souffrance aussi. Que de Noëls pour apprendre à vivre et à aimer ! Que de passages pour assumer sa propre naissance et...
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La tuerie de Newtown



L'horreur. Du déjà vu. Un homme de 20 ans entre de force dans une école primaire de Newtown, au Connecticut, et tue vingt-six personnes, dont vingt enfants de six ou sept ans, tous atteints de plusieurs balles d'un fusil semi-automatique. Comme bien des parents et grands-parents, j'ai pensé tout de suite à mes enfants et à mes deux petites-filles. Quel drame! Quelle douleur! Cette tragédie m'en a rappelé une autre, celle de la Polytechnique de Montréal, survenue le 6 décembre 1989. J'avais rencontré l'une des quatorze victimes quelques mois auparavant, la souriante Annie St-Arneault de La Tuque, soeur de mon ami Serge, missionnaire d'Afrique. Vingt-trois années déjà, et on se souvient toujours. Les commémorations continuent, comme cette Soirée de poésie tenue le 6 décembre à La Tuque en mémoire d'Annie. Comment oublier l'inoubliable? Le traumatisme ne s'efface pas facilement du coeur des amis et des familles qui sont proches des victimes. Ce devoir...
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Tolkien, le hobbit catholique




     John Ronald Tolkien (1892-1973) a retrouvé un nouveau public grâce au réalisateur Peter Jackson. J’ai beaucoup aimé son adaptation de la trilogie Le Seigneur des anneaux, même si les nombreuses scènes d’action escamotent un peu la métaphysique de la quête, très présente dans le livre. Le premier film de la nouvelle trilogie du Hobbit a aussi connu un grand succès de salle, comme le deuxième volet, La désolation de Smaug, en tête du box office dès sa sortie.        Pourtant, Peter Jackson dénature le roman original en y insérant une figure féminine importante, Tauriel, l'elfe rebelle. Qu'importe si les fans de Tolkien crient à l'hérésie, le succès du film va continuer à gonfler les ventes de ce livre. Le dernier film de la trilogie devrait paraître en décembre 2014. Mais l’écran ne remplace pas l’écrit; les supports sont trop différents. Pour goûter le souffle homérique de Tolkien, qui n’est pas...
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Doux temps de l'Avent


 Nous le savons, tout va très vite aujourd'hui. Plusieurs se consument en consommant, courent après leur souffle, passent leur vie en s'épuisant. Nous sommes de plus en plus enfermés dans la tyrannie d'un temps rapide, fragmenté en des instants qui n'ont souvent pas de liens entre eux. On clique, zappe, twitte, sans ralentir ou s'arrêter, sans approfondir ce que l'on fait, ni trouver un sens aux gestes qu'on pose. C'est le règne de l'immédiateté où l'instant est roi. On ne veut pas être en retard d'une info sur Facebook et ailleurs. On s'endort avec son téléphone cellulaire, sans se déconnecter du présent, jusqu'au bout de la nuit, de peur de manquer quelque chose, ou d'être seul dans le vide.  La sempiternelle complainte contre la folie du temps des Fêtes est symptomatique de cette dictature de l'instant médiatique. Où sont les repères? L'individu numérique est souvent endetté, figé dans l'instant, sans mémoire, coupé...
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