
Lorsque la maladie terrasse le corps, la vie devient plus précieuse, parce que fragile. Tout ralentit, les projets sont suspendus. Nous sommes plus dépendants des autres, on s'en remet aux médecins, et on se repose. Si nous sommes chrétiens, nous voulons nous abandonner au Père en toute confiance en regardant Jésus sur la croix. C’est ce qui m’est arrivé un mercredi des Cendres. J'ai perdu connaissance à la maison. J'étais incapable de bouger et de me relever. L'ambulance est arrivée. J'ai passé la nuit à l’hôpital de Gatineau, en isolement. J'ai tout offert au Seigneur et prié pour les malades. Le médecin a confirmé que j’avais contracté le virus de l’influenza. La semaine suivante, j’ai passé des examens à l’institut de cardiologie de Montréal. On m’a diagnostiqué une syncope, mais le cœur a tenu le coup. Durant ce temps, mon épouse a aussi attrapé le virus. « Ils ne feront qu'une seule...
















