
La joie blessée, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 66 pages, 1992. Un poème Mourir dehors Comme j’aimerais mourir dehors au grand vent qui reprend mon souffle Mourir frais sous l’arbre en vrai sagittaire m’envoler avec l’outarde vers ces grands espaces que mon cœur a tant rêvés Mourir en plein air participant au chant du monde et dire simplement après tant de saisons me voici LA PRESSE EN PARLE On retrouve aussi dans ces poésies une fraicheur qui vient comme purifier le regard; peut-on regarder le monde de la même façon quand on se laisse habiter par toute la richesse d'évocation contenue dans ces poèmes? Un petit livre de poèmes qui saura vous donner un élan de vie nouvelle pour ce début d'été! L'Informateur, 14 juin 1992, p. 19. Dans l'ensemble, il s'agit d'un recueil qui situe la pensée très haut, qui fait de la poésie un...













