Le blogue de Jacques Gauthier

Mission accomplie

Dans un article du blogue « En mission, à Paris », je vous parlais de mes appréhensions avant de partir pour la France du 19 septembre au 5 octobre. Eh bien! Je peux dire maintenant : Mission accomplie. Comme le disait si bien ma chère Thérèse de Lisieux : « Seigneur, tu as dépassé toutes mes attentes ».

Je n’ai pas l’intention de dresser l’inventaire des grâces reçues, ce serait trop long, et puis c’est mon secret entre le Christ et moi. Il est vrai que je me suis abandonné à son action dès le début, mais je m’étonne toujours combien il s’occupe de nous quand on lui fait confiance. Une fois de plus, j’ai touché du doigt l’action de son Esprit en moi et chez les autres, soit lors des rencontres avec les médias, ou durant mes conférences à la Semaine Thérésienne et au Congrès Mission. Ça ne s’explique pas, ça se vit; je ne m’y habitue pas. C’est vraiment une question de foi, d’où mon action de grâce. 

Dès ma descente d’avion, je me suis dirigé vers KTO pour enregistrer « Un cœur qui écoute » avec Cyril Lepeigneux, où je commence avec la prière de Charles de Foucauld : Père, je m’abandonne à toi. Vous pouvez regarder l’émission en ligne du 30 septembre, en  cliquant ici, ou sur mon site.

J’ai profité de ce voyage-mission pour saluer mes éditeurs comme L’Emmanuel et Première Partie, dîner avec mon éditeur Loïc Mérian, d’Artège, qui m’avait invité pour rencontrer les journalistes au sujet de mon autobiographie En sa présence. L'attachée de presse, Hélène Rousselot Daigremont, a été mon ange gardien tout au long de cette tournée éreintante, où j’ai couru d’un métro à l’autre sans rater un seul rendez-vous, surtout pour les émissions en direct à Radio Notre Dame, comme « Écoute dans la nuit » et « Le témoignage du jour » que vous pouvez écouter, en cliquant ici. Hélène croit au potentiel de mon livre, elle en parle avec conviction et vérité aux journalistes qu’elle approche. Que demander de plus pour un auteur?  

Jacques dedicace

La première semaine, j'ai logé chez des amis à Puteaux. Un soir, je tombe par "hasard" sur une critique de mon livre, la première, parue le 8 septembre sur le site Internet de l’Église catholique de Belgique, dans la rubrique « Le choix de nos libraires ». Je pleurais d’émotion, tant la libraire Marie-Christine Marsily avait bien saisi l’objectif du livre. En voici un large extrait :

« Il arrive aux amateurs d’autobiographies d’ouvrir celles-ci avec une certaine crainte. Celle d’y trouver de l’autocomplaisance, des arrangements avec la petite et la grande histoire… Des petits défauts dus à la nécessité – humaine et somme toute légitime – de relire sa vie tout en la polissant, pour en faire un tableau harmonieux, où les aspérités dont on est peu fier ont disparu. Résultat: une image édulcorée, en vue d’une postérité valorisante.
L’intérêt de cette autobiographie de Jacques Gauthier – notamment conférencier, poète et essayiste – est que ce n’est pas lui-même qu’il veut mettre en valeur. Loin de là! Fidèle à sa mission de témoin, il a rédigé son récit de vie en prenant soin d’y repérer les signes de Dieu dans les faits réels. Cet auteur canadien très fécond, familier des vies de saints, animateur de retraites, que je qualifie volontiers de « maître à prier », n’a de cesse de transmettre la joie et la lumière dont l’amour de Dieu a parsemé sa vie. Non sans obstacles, ni sans peine! Comme nous tous, il a connu des épreuves, des doutes; il a erré, il a commis des erreurs. Mais il nous partage comment, à travers des rencontres et des événements, des plus humbles aux plus prestigieux, Dieu a toujours été là pour lui. De sa jeunesse de hippie à sa conversion; de Thérèse de Lisieux à Jean-Paul II; d’animateur de café chrétien à professeur d’université… D’une plume alerte et sincère, Jacques Gauthier nous donne envie de reconnaître Dieu dans nos vies. Quelle belle invitation! ».

Le 22 septembre, j’ai rendez-vous avec Thierry Lyonnet pour l’émission d’une heure « Visages » de RCF, enregistré aux Missions Étrangères, rue du Bac. Il a lu le livre, ça paraît. Cette interview en profondeur sera diffusée le 24 octobre, et reprise à d’autres dates. J’en profite pour saluer Marie, à la Chapelle de la médaille miraculeuse, comme je le fais chaque fois que je vais à Paris. Je me sens toujours bien quand je la prie et que je la regarde simplement avec amour. Il y a tant de ferveur dans ce lieu très fréquenté.

Il y a eu aussi le grand entretien avec Clémence Houdaille pour le journal La Croix, que j'ai bien hâte de lire, et qui paraîtra le 14 octobre. J'ai salué les collègues de Bayard qui travaillent pour le Prions en Église, Panorama, Le Pèlerin. À l’autre bout de Paris, ce fut les rencontres avec des journalistes d’Aleteia, Famille Chrétienne, Magnificat… Je ne peux pas tous les nommer; je remercie le Seigneur pour tant d’échos à venir sur l'autobiographie et aussi sur Thérèse Martin. Un fabuleux destin. (Voir la vidéo d’une minute que j’ai faite sur ce livre lors de mon passage aux Éditions Première Partie : cliquez ici

Alexia Vidot écrivait dans La Vie du 8 septembre :

« Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucun livre consistant sur Thérèse de l'Enfant-Jésus n'avait été écrit spécifiquement pour les adolescents et les jeunes adultes. C'est chose faite aujourd'hui grâce au Québécois Jacques Gauthier, auteur spirituel prolifique et spécialiste de la sainte de Lisieux. Dans une longue lettre ouverte à la deuxième personne, l'auteur retrace avec simplicité, profondeur et pédagogie l'itinéraire de sa « petite sœur solidaire de (ses) luttes». Avec un objectif : que ses jeunes lecteurs découvrent derrière le vernis rose une femme inspirante et puissante. De cette puissance, celle de Dieu, qui se déploie dans la faiblesse. Après Carlo Acutis, un geek au paradis, de Will Conquer, ce deuxième titre de la collection « Nés pour le ciel » est une réussite ».

La deuxième semaine de mon voyage-mission a été consacrée à la Semaine Thérésienne. Je me suis senti chez moi, accueilli gentiment par les pères Spiritains. C’était tout de même la troisième fois que je donnais des conférences au Sanctuaire Sainte-Thérèse de Paris, situé aux Apprentis d’Auteuil. J’ai animé une mini-retraite de trois jours sur le poème « Ma joie! » de Thérèse, en plus d’une conférence le 30 octobre à 15h et de mon témoignage lors de la Soirée Pétales de roses dans une église pleine à craquer.

Le lendemain, jour de la fête de ma chère amie, je donnais une conférence à 9h au magnifique Collège des Bernardins dans le cadre du Congrès Mission : Évangéliser avec Thérèse de Lisieux. Le petit auditorium était quasiment plein; les gens venaient de différentes parties de la France. Puis, ce fut la messe à l’église Saint-Sulpice, où il devait bien y avoir près de 2000 fidèles. J’ai fait le tour des stands au Collège Saint-Stanislas. Je ne m’attendais pas à autant d’accueil, car je suis toujours étonné de voir que les gens me connaissent. Il faut dire que je publie en France depuis au moins trente-cinq ans, et que les dernières années ont été fécondes en livres. Je ne m’enorgueillis pas de cette reconnaissance, sachant que tout vient de Dieu et que je ne suis que son témoin, son enfant bien-aimé, comme vous. Nous n'avons qu'à accueillir avec reconnaissance ce qu'il nous donne. 

Voilà! Je tenais à vous écrire spontanément ce premier bilan, en ce 4 octobre, fête de François d’Assise, avant mon retour au Québec et les retrouvailles de ma chère épouse, qui m’a accompagné tout au long de cette mission par son amour et sa prière. Comme disait si bien Thérèse, que je ne lasse pas de répéter : « Tout est grâce ».

Pour en savoir plus: cliquez sur les hyperliens dans l'article.

Ma vidéo de 3 minutes à la Soirée de la miséricorde du 29 septembre 2022, au Sanctuaire Sainte Thérèse à Paris, dans ma chaîne YouTube.

Entretien dans La Croix sur mon parcours de vie
En mission, à Paris

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mercredi 30 novembre 2022

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