Interview à Radio-Vatican, mai 2011 Pour le 5e volet de notre série « Paroles d’écrivains », Charles-François Brejon s’est entretenu avec Jacques Gauthier. Qui est Dieu ? Où est-il ? Que fait-il ? Des questions existentielles auxquelles chaque être humain fait face à un moment ou à un autre, dans sa vie. Dans son livre « Dieu caché », paru aux éditions Parole et Silence, l’auteur canadien aborde la science, la philosophie et la théologie pour approcher Dieu. Il tend aussi la main à la poésie et à l'art, au témoignage et à la prière pour mieux rendre compte de ce Dieu caché « que la foi expérimente et que l'âme cherche », parfois sans s’en rendre compte. « Heureux sommes-nous si Dieu nous manque, nous dit l'auteur, car de ce manque naît le désir de le chercher ». Dieu caché et Au bord de la blanche Radio Ville-Marie...
Marié et père de famille, poète et essayiste, son oeuvre comprend plus de 80 livres, parus au Québec et en Europe, et traduits en plusieurs langues. Il a enseigné vingt ans à l'Université Saint-Paul d'Ottawa. Il donne des conférences et retraites que l'on retrouve dans sa chaîne YouTube. Pour en savoir plus: cliquer sur l'onglet Biographie.
Interview diffusée à Radio Ville-Marie le 10 mai 2011 et rediffusée le 9 août 2011 par Rolande Parrot dans le cadre de l'émission Questions d'aujourd'hui, en lien avec l'Office de catéchèse du Québec. Dieu échappe aux catégories, aux définitions qu’on lui donne, aux images qu’on lui prête. Dieu est un mystère à la fois présent et voilé. Depuis sa petite enfance et tout au long de sa vie, Jacques Gauthier est un croyant, un priant qui a traversé les étapes de la vie, toujours en quête de Dieu. Référence : Jacques Gauthier, Dieu Caché, Parole et silence, 2010, 208 pages. Interview diffusée à Radio Ville-Marie le 31 mai 2011 par Rolande Parrot dans le cadre de l'émission Questions d'aujourd'hui, en lien avec l'Office de catéchèse du Québec. Qui est Dieu? Comment le rencontrer? Il importe d’avoir toujours le désir de le chercher et de le trouver. La prière est un moyen sûr pour...

Marie-Jeunesse est une famille spirituelle de jeunes qui s’engage surtout à l'accueil et à l'évangélisation des jeunes. Fondée au début des années 80, elle puise son inspiration dans l’Évangile pour y vivre la joie de la foi au quotidien, un peu à la manière de Marie. Une phrase écrite à l’entrée de la maison de formation à Sherbrooke résume bien l’esprit de cette communauté nouvelle : « Être là, simplement, pour la Beauté et la Joie de Dieu ». Il y a aussi d’autres auberges Marie-Jeunesse à Québec, à l’Ile de la Réunion, en Belgique et à Tahiti. Ils reçoivent des demandes pour ouvrir d'autres maisons, mais pour le moment ils consacrent leur énergie à la formation. Reconnue en association publique de fidèles de “type communauté nouvelle” par le diocèse de Sherbrooke, la FMJ comprend des membres internes et externes. Le membre interne est prêtre, célibataire consacré, homme ou femme, qui s'engage à la vie communautaire...


On ne réalise pas jusqu’à quel point l’Église canadienne est née de mystiques et de martyrs qui ont quitté la vieille France pour planter la croix du Christ en cette terre du Nouveau Monde. Ils ont tout donné à ce pays, travaillant à son plein épanouissement, l’ensemençant de leur amour du prochain, l’enracinant dans la foi au Christ. Quelques-uns sont officiellement saintes et saints, bienheureuses et bienheureux, dont Catherine de Saint-Augustin, l’une des fondatrices de l’Église canadienne avec Mgr de Laval, Marie de l’Incarnation, Marguerite Bourgeoys et Jeanne Mance. Faire la volonté de Dieu Catherine de Longpré, fille d’un père avocat et de Françoise Jourdan de Launay, est née et baptisée le 3 mai 1632 à St-Sauveur-le-Vicomte, en basse Normandie. En cette même année, les Jésuites retournent en Nouvelle-France et obtiennent le monopole des missions canadiennes. Catherine est élevée par ses grands-parents maternels qui veulent ainsi aider leur fille Françoise, mère...

Amen! Que de fois nous prononçons ce mot, souvent par routine, à la fin d’une prière ou d’une parole, comme s’il s’agissait d’un point final. Pourtant, il donne au texte une ouverture qui fait corps avec notre vie. L’horizon n’est jamais fermé lorsque nous disons « amen ». De la racine hébraïque ’mn , amen signifie solidité, fermeté. En disant « amen », nous faisons nôtre une prière, un texte, nous faisons confiance à une personne : oui, ce que je viens d’entendre, c’est du solide, et pour cela j’appose mon « amen », mon oui. Ce terme hébreu a donc un aspect relationnel. Ainsi, dire « amen » à Dieu, c’est lui signifier qu’il est fiable, lui le Dieu fidèle (cf. Isaïe 65, 16), et que nous pouvons toujours lui faire confiance. «Béni soit le Seigneur pour toujours! Amen. Amen!» (Psaume 88, 53) Jésus, qui parlait l’araméen, utilisait beaucoup le mot amen. Jean en a donné plusieurs exemples dans...


Qu’il est difficile d’aimer, chante Gilles Vigneault. Nous en faisons l’expérience tous les jours dans nos relations. Pourtant, notre coeur n’est-il pas fait pour cela, aimer ? Le nouveau-né qui est privé d’affection peut se laisser mourir. C’est le besoin le plus fondamental de notre être : aimer et être aimé. Jésus a fait de l’amour fraternel son testament, un secret qu’il nous laisse avant de partir pour que nous vivions heureux: « aimez-vous les uns les autres ». Ce message est toujours d’actualité, même si amour rime souvent avec souffrance. Comment aimer ? L’amour ne se commande pas. D’ailleurs, n’est-ce pas naturel d’aimer, puisque nous sommes créés à l’image d’un Dieu qui n’est qu’Amour ? Pourtant, Jésus nous commande d’aimer ; il parle même d’un commandement nouveau. Oui, nouveau, car Jésus nous demande d’aimer comme il a aimé. C’est le « comme » qui fait toute la différence. Ce n’est pas le pourquoi aimer qui intéresse Jésus, mais le comment : « comme...


Depuis le début de cette école de prière sur mon blogue, j’insiste surtout sur la prière personnelle, que la tradition appelle « oraison », « prière du cœur » ou « prière contemplative ». Bien sûr, il y a aussi la prière communautaire comme l’eucharistie du dimanche et des jours de la semaine, la liturgie des Heures, le chapelet, mais tout cela risque de rester extérieur si nous ne vivons pas la prière de l’intérieur. Prière individuelle et prière communautaire se nourrissent mutuellement. Ne séparons pas ces deux paroles de Jésus : « Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. (Mt 6, 6); « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » (Mt 18, 20). Que pouvons-nous donner à Dieu dans la prière,...

Le poète-journaliste-éditeur Clément Marchand est décédé le 22 avril à l’âge de 100 ans. Il a tourné la dernière page de sa vie la veille de la Journée mondiale du livre. Les livres le passionnaient. Il pouvait parler pendant des heures des auteurs qu’il aimait, sans être pédant. Sa culture immense, à l’image de son humanisme, séduisait. À côté de ce monument littéraire, on se sentait intelligent, parce qu’il nous élevait quand il parlait et qu’il respectait ce qu’on lui disait. Lauréat de deux prix David pour des recueils de poèmes, il avait côtoyé Nérée Beauchemin, Alfred Desrochers, Claude-Henri Grignion, édité Félix Leclerc, Gérald Godin, Alphonse Piché. Je l’ai souvent rencontré aux éditions du Bien Public à Trois-Rivières et à l’imprimerie attenante à son bureau. On imprimait encore sur plomb. L’odeur de l’encre se mêlait au bruit des machines. Il m’accueillait les bras ouverts, parfois me faisait attendre, et on terminait...


« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre ». C’est sur ces mots que s’ouvre la Genèse, premier livre de la Bible. La terre apparaît comme un grand livre ouvert où la beauté de Dieu se révèle dans toute sa splendeur. Puis arrive le sommet de la création; l’homme et la femme créés à l’image de Dieu, libres et créateurs. Dieu les invite à cultiver la terre et à la garder comme un jardin. Nous sommes les gardiens de l’univers et non les maîtres, les intendants et non les dominateurs. Nous avons une responsabilité particulière de gérance vis-à-vis la création. Aller contre elle, c’est aller contre notre propre fragilité humaine, puisque nous sommes intimement liés à son air, son vent, son sol. Détruire la terre, n’est-ce pas se détruire soi-même? La prière de louange ne peut que favoriser cette prise de conscience écologique. « Que la terre bénisse le Seigneur : qu’elle le...

17 avril 2013. Première célébration liturgique officielle de Kateri Tekakwitha en tant que sainte. L'antienne d'ouverture de sa messe se lit ainsi: "Célébrons dans la joie la fête de sainte Kateri Tekakwitha, car le Seigneur de l'univers l'a aimée, et il a fait d'elle une vierge sainte et glorieuse, alléluia". Je me souviens de sa canonisation par Benoît XVI le 21 octobre 2012, des conférences sur sa spiritualité, des rencontres avec les médias. Ce fut un moment intense, dont une conférence au village huron de Wendake. Vous pouvez revoir ces activités à ce lien de mon site. En partage pour sa fête liturgique, voici la conclusion de mon livre Sainte Kateri Tekakwitha. Première sainte indienne d'Amérique du Nord Kateri Tekakwitha, qu’on a déjà qualifiée de « mystique du monde sauvage », a une parole à nous délivrer aujourd’hui. Cette jeune femme autochtone, qui a grandi dans les bois et qui n’a pas fait...

J’ai couru mon premier marathon à Montréal en 1983. Depuis, le jogging fait partie de ma vie un jour sur deux. Je cours le matin pour le plaisir, la forme, la méditation. Il y a une joie à sortir de soi, à se fondre dans le paysage, à s’envoler avec la route. J’espère continuer mes escapades en espadrilles tant les genoux tiendront le coup, car mon âme ne porte pas à terre, elle a besoin du corps pour célébrer la vie. Les coureurs solitaires vivent une grande solidarité entre eux, comme si la sueur les soudait dans une même aventure. Et quand arrive le jour du marathon, l’ultime expérience de 42 kilomètres, c’est le couronnement de beaucoup d’efforts, le dépassement de soi, la récompense de la ligne d’arrivée, l’euphorie d’avoir enfin terminé. Il règne souvent dans ce genre d’événements une atmosphère bon enfant, familiale, où il fait bon d’être ensemble....

Plus j’avance sur les chemins de la prière, plus celle-ci se simplifie. Je suis là, Dieu est là ; il m’aime, je l’aime. C’est tout. Je demeure en lui, il demeure en moi : « Demeurez en moi, comme moi en vous » (Jean 15, 4). La prière chrétienne est une réponse à l’appel de Jésus : « Demeurez dans mon amour » (Jean 15, 9). Les premiers moments de la prière sont essentiels, car ils donnent le ton à ce qu'on va vivre. Tu peux allumer une bougie, faire une génuflexion lente et un signe de croix, chanter une hymne. Tu peux commencer par un Notre Père, une invocation à l’Esprit Saint, un verset d’un psaume. Tu entres en relation profonde avec le Christ présent en toi; c’est par lui que le Père se révèle à toi dans son Esprit. Tu laisses tes soucis en les offrant au Seigneur. Dans l’oraison, il suffit d’être et d’aimer,...

On oscille souvent entre la foi et le doute, l'adhésion et la remise en question, un peu comme les premiers disciples de Jésus. Le romancier Georges Bernanos le rappelle avec cette phrase lapidaire : « La foi, c'est 24 heures de doute moins une minute d'espérance ». Le doute est un compagnon de route qui s’arrête parfois sur le bord du chemin et ne veut plus avancer. La foi lui vient alors en aide, fraternellement : « Elle est une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous » (Benoît XVI, La porte de la foi, no 15). C’est ce qu’a vécu l’apôtre Thomas. Il était absent le jour de Pâques quand Jésus ressuscité a surgi à l’endroit où se tenait les disciples apeurés. Il ne voulait pas croire que Jésus était vivant tant qu’il ne le verrait pas avec ses plaies. Huit jours...

Depuis ce matin-là Depuis ce matin-là, au soleil levant,le cœur s’habille de toi, le Vivant,il te cherche au fond de l’âme,attente amoureuse au tombeau vide,habité de la joie pascale. Depuis ce matin-là, au point du jour,le cœur est en fête de toi, l’Ami,la pierre est roulée en secret,chaque instant est un dimanche,brûlé au cierge pascal. Depuis ce matin-là, au jardin retrouvé,le cœur se retire en toi, Jésus,il brûle dans la plaie de ton côté,se blesse au printemps de ton visage,guidé de nuit par la nuée pascale. Depuis ce matin-là, au chemin partagé,le cœur chante ton alléluia, Ressuscité,il met sa prière au vert pour la route,parole à l’auberge, pain du voyageur,invité aux noces pascales. Jacques Gauthier, Prières de toutes les saisons, Montréal et Paris, Bellarmin / Parole et Silence, 2007, p. 51.


Pâques, "ce jour de fête entre les fêtes" se prolonge durant toute l'octave pascale. Selon la conception antique du temps pascal, les 50 jours qui vont du dimanche de la Résurrection au dimanche de la Pentecôte sont considérés comme un seul jour de fête, comme un "grand Dimanche". La foi chrétienne n’est pas d’abord une doctrine, mais une rencontre avec le Christ ressuscité. Tout part de la mort-résurrection du Christ et tout nous y ramène. C’est le cœur de notre foi. Saint Paul est catégorique sur ce point « Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien. » (1 Co 15, 17) Quel est le sens de la résurrection dans nos vies chrétiennes d’aujourd’hui? Peut-elle inspirer nos contemporains en quête de sens, d’espérance et de joie? Oui, car c’est justement ce qu’apporte la résurrection : du sens, de l’espérance, de la joie. Le sens de la vie En mourant, le...

Le Triduum pascal est le centre et le sommet de l'année liturgique. Le mot latin Triduum signifie "trois jours" et pascal veut dire "passage". Trois jours pour passer de la mort à la vie, trois jours qui forment un tout, une même célébration de la mort et de la résurrection du Christ pour faire de nous des vivants. Le Triduum pascal commence le soir du Jeudi saint pour se terminer au dimanche de Pâques. Nous suivons Jésus dans les derniers moments de sa vie et nous célébrons sa Pâque, c’est-à-dire son passage de ce monde à son Père. L’Église propose des gestes concrets dans sa liturgie pour célébrer ce qui est plus qu'un anniversaire, mais notre libération aujourd'hui même. Je vous présente quelques-uns de ces gestes et symboles, ainsi que de petites liturgies qu'on peut vivre à la maison. Jeudi saint À l’église, nous faisons mémoire du dernier repas de Jésus avec...
Dans Le Devoir du samedi 16 mars, le chroniqueur David Desjardins questionnait la couverture médiatique du conclave qu'il trouvait exagérée, compte tenu qu'on ne va plus à l'église au Québec. La question de son billet d'opinion intitulé Religions était louable, mais le ton très discutable, tant ça sentait le règlement de compte. Il est revenu sur cet article à la fin de sa chronique du 23 mars en jetant de l'huile sur le feu. Il convient que son humour douteux a quelque chose de choquant, mais il en rajoute en qualifiant le cardinal Ouellet de "minable". Je lui ai envoyé cette courte réponse dimanche le 24 mars, ainsi qu'au Devoir: "M. David Desjardins, vous avez reçu une volée de bois vert suite à votre chronique "Religions" du 16 mars. Votre ton dérisoire et condescendant ne pouvait que choquer plusieurs catholiques. Chacun a droit à son opinion, du moment que c'est fait...
Dieu regarde plus l'intention du coeur dans la prière que l'attention, dont nous ne sommes pas toujours le maître. Il suffit d'être là, puisque Dieu est toujours là. Se décider à prier Prier nécessite juste un peu de foi et d’amour envers Dieu, la volonté d’entrer en relation avec lui, le désir de lui parler comme à un ami. Il fera le reste. Mais pour découvrir son amitié, n’est-ce pas trop demander de passer quelques minutes avec lui chaque jour ? Tu penses à tes enfants ou amis que tu aimes, mais rien ne vaut le temps que tu passes avec eux. Ainsi en est-il avec Dieu ; tu penses à lui, mais lui consacrer quelques minutes dans la journée prouve que tu l’aimes et qu’il est important à tes yeux. Le secret d’amitié que le renard dévoile au petit prince avant de le quitter s’applique très bien à ce qu’est la prière,...

21 mars, journée mondiale de la poésie. Pourquoi? Parce que la poésie est inutile comme l'amour, la beauté, l'art, donc nécessaire pour vivre. Ce n'est pas rentable et productif, sauf pour alerter les injustices, éveiller à la beauté, résister contre toute espérance. Poésie: lucidité d'une conscience, un souffle qui veut durer. Nous en avons bien besoin aujourd'hui. Pour vous accompagner en ce début de printemps, voici un peu de mon "art poétique", texte que l'on retrouve à la fin de mon recueil La vie inexprimable. Accompagnement Il me semble que « la vie inexprimable » de René Char, neuve et merveilleuse, renvoie comme en écho à la « vraie vie » de Rimbaud, à cet ailleurs rêvé dans l’absence, forme supérieure de présence : « J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges » (Une saison en enfer). Le poète reste imbibé de cette vie offerte au grand vent que le mouvement manifeste plus...


Le pape François a choisi la solennité de saint Joseph pour la messe d’inauguration de son ministère d’évêque de Rome et successeur de Pierre. S'il aime beaucoup Marie, - on sait qu'il lui a réservé sa première sortie à la basilique Sainte-Marie-Majeure le lendemain de son élection -, il aime aussi son époux Joseph. On ne sépare pas ce que Dieu a uni. Sur son blason, où figure sa devise, "choisi parce que pardonné", se trouve en bas à gauche une étoile, symbole de la Vierge Marie, et à droite une fleur de nard, symbole de saint Joseph, patron de l’Église catholique. Il a répété trois verbes durant son homélie de ce 19 mars qui résument bien la vie et la mission de Joseph: protéger, respecter, servir. Il a dit: "C’est d’avoir soin l’un de l’autre dans la famille : les époux se gardent réciproquement, puis comme parents ils prennent soin des...
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